mardi 22 juillet 2008

Les particularités interessantes des plantes

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La capacité à mesurer le temps est une capacité qu’on ne s'attend pas à trouver chez d'autres êtres vivants en dehors de l'homme. On peut penser que cela le lui est réservé, mais les plantes et les animaux possèdent un mécanisme pour mesurer le temps, ou "horloge biologique".

L'horloge biologique des plantes

Dans les années 1920, quand deux scientifiques en Allemagne, Erwin Buenning et Kurt Stem, étudiaient le mouvement de feuilles, ils se sont aperçus que les plantes bougeaient leurs feuilles en direction du soleil au cours de la journée, et qu'elles les laissaient à la verticale la nuit en adoptant une position de sommeil.

Environ 200 ans avant que ces deux scientifiques ne publient leurs découvertes, l'astronome et mathématicien français Jean-Jacques Dortous de Mairan avait également observé que les plantes possèdent un rythme régulier de sommeil. Des expériences menées dans un environnement obscur où la température et l'humidité étaient contrôlées ont révélé que la situation ne change pas, et que les plantes possèdent à l'intérieur d'elles des systèmes qui mesurent le temps.

Dans des conditions naturelles, les plantes sélectionnent certaines heures pour certaines activités. Elles le font en accord avec certains changements dans la lumière du soleil. Puisque leurs horloges internes sont réglées sur le soleil, elles accomplissent leurs activités rythmiques en 24 heures. Dans certains cas, certains rythmes sont plus longs que 24 heures.55

Quelle que soit la durée des mouvements rythmiques, il y a un point qui ne change jamais. Ces mouvements surviennent pour assurer la vie de la plante et la survie des générations, et ont toujours lieu au moment le plus approprié. Et afin qu'ils s'accomplissent avec succès, plusieurs processus compliqués doivent être complétés de manière parfaite.

La floraison des plantes qui a lieu spontanément n’est pas un événement ordinaire. Les végétaux ne dispersent pas du pollen en continu. Les coquelicots, par exemple, relâchent du pollen lorsqu’ils sont entourés d’un maximum de pollinisateurs. La floraison chez les autres plantes a lieu à des moments particuliers de l’année. Cette époque est la plus appropriée à la floraison. Les scientifiques décrivent ce mécanisme temporel chez les plantes comme une horloge biologique.

Par exemple, chez la plupart des plantes les fleurs s'ouvrent à une époque particulière de l'année, c'est-à-dire au meilleur moment. Les horloges des plantes, qui règlent ce moment, calculent aussi la durée de la lumière du soleil qui tombe sur les feuilles. Chaque horloge biologique calcule cette période conformément aux caractéristiques particulières des plantes. Quelque soit le calcul, les fleurs s'ouvrent au moment le plus approprié. Les résultats de recherches sur la régulation du temps dans la graine de soja ont montré que quelque soit l'époque à laquelle ces plantes sont semées, elles ouvrent leurs fleurs au même moment de l'année.

Les plantes utilisent ce chronométrage dans beaucoup de leurs fonctions, pas uniquement pour ouvrir leurs fleurs. Par exemple, il permet à ce que la fleur du pavot disperse son pollen aux jours et aux heures où les pollinisateurs sont le plus répandus. Et ces jours et ces heures varient d'une plante à autre. Même à la fin de la journée, avec ce chronométrage, chaque plante disperse son pollen d'une façon qui garantit les meilleurs résultats. Les fleurs de pavot dispersent leur pollen en juillet et août entre 5h30 et 10h00 du matin. C'est la période à laquelle les abeilles et d'autres insectes émergent à la recherche de nourriture. A ce niveau, la fleur doit inclure dans ses calculs ses propres caractéristiques, et aussi celles des autres êtres vivants, dans les moindres détails. La plante doit avoir des connaissances précises sur le moment où les créatures qui la fertiliseront émergeront, sur la longueur des trajets qu'ils parcourront, et sur les heures auxquelles ils se nourrissent. Dans une telle situation, on peut se poser la question suivante : Où se trouve cette horloge dans les plantes, qui possède toutes ces "informations", qui accomplit tous les calculs nécessaires, analyse les caractéristiques des autres créatures, et travaille d'une façon qui ressemble à un centre informatique ? Les scientifiques croient que les horloges biologiques chez les êtres vivants autres que les plantes apparaissent généralement comme un effet de la glande pituitaire. Mais le lieu où se trouve le système parfait de mesure du temps chez les plantes est toujours un mystère pour eux.

Cela prouve qu'une intelligence supérieure établit et contrôle le minutage de toutes les activités différentes des plantes. Allah nous montre partout des preuves de Sa création avec Sa puissance supérieure et Son intelligence infinie, et s'attend à ce qu’on en tire des conclusions.

Les stratégies de défense chez les plantes

Les plantes doivent aussi se défendre contre leurs ennemis. Ces défenses varient avec l'espèce. Par exemple, certaines plantes libèrent diverses sécrétions contre des parasites et des insectes et combattent leurs ennemis de cette manière. Elles affichent une grande variété de stratégies en utilisant ces sécrétions chimiques toxiques, qui sont leur arme numéro un. Par exemple, les champignons vénéneux et les concombres ont des pointes toxiques qui agissent au moment de l'attaque. Un autre exemple de cette guerre bien équipée se trouve chez le platane. A l'aide d'un liquide spécial qu'il libère de ses feuilles, le platane empoisonne systématiquement le sol situé sous son tronc, à tel point que même le plus petit brin d'herbe ne peut y pousser. Bien qu'il contienne ce poison dans son propre corps, le platane ne peut en être endommagé.

Les chenilles font partie des pires ennemis du plant de maïs. Lorsqu’elle est attaquée, la plante relâche une sécrétion chimique appelant les guêpes à l’aide afin de le débarrasser des chenilles.

Les plantes, qui n'ont pas de jambes pour les transporter, si elles sont attaquées et n'ont pas d'organes pour se battre, ont plusieurs mécanismes de défense qui réagissent aux ennemis grâce à leurs sécrétions. Ces mécanismes ont même la capacité de communiquer. Certaines plantes libèrent une sécrétion à l'endroit où elles ont été mangées, endommageant le système digestif de l'insecte ou lui donnent l'impression d'un faux sentiment de satiété. Au même moment, la feuille libère une sorte d'acide, connue sous le nom d'acide jasminée, de la partie endommagée, afin de prévenir les autres feuilles qu'elles doivent se tenir sur la défensive.

Pour se défendre, le blé et les haricots utilisent des guêpes parasites comme des mercenaires. Quand une chenille visite leurs feuilles, ces plantes attirent des guêpes en libérant une spéciale sécrétion. Les guêpes lâchent ensuite leurs larves sur les chenilles qui ont attaquées la plante. Les larves grandissantes causent alors la mort des chenilles et sauvent ainsi la plante. Certaines plantes contiennent des "allélochimiques", c'est-à-dire des composés chimiques toxiques, dans leurs structures. Ceux-ci ont des effets qui sont parfois attirants pour les animaux et les insectes, effrayants, qui causent des réactions allergiques et même mortels.

Par exemple, les papillons évitent les plantes du groupe crucifère (les moutardes) et ne peuvent approcher les bruyères, car leurs fleurs contiennent une substance toxique appelée sinigrine dans leurs mécanismes de défense. Pour cette raison, les papillons fourragent dans les ombelliféres, car ils savent que ces plantes n'ont pas de poison. Comment les papillons ont-ils appris à distinguer entre ces différentes espèces est aussi une question qui attend une réponse. Il est impossible que le papillon ait appris cela par expérience. Car goûter à la plante signifie la mort du papillon. Dans ce cas, le papillon doit obtenir cette information d'une autre façon.

Les systèmes de défense des feuilles et des pousses des érables, et plus particulièrement les érables à sucre, contre les créatures vivantes nuisibles, sont généralement plus efficaces que les insecticides produits par les humains. Bien que l'érable à sucre possède une eau très sucrée dans son tronc, il envoie une substance appelée "tanin" dans ses feuilles. C'est une substance qui rend les insectes malades. Les insectes, ayant mangé les feuilles contenant du tanin, se déplacent vers les feuilles supérieures, qui contiennent moins de tanin, pour s'échapper. Mais les feuilles supérieures sont les plus fréquentées par les oiseaux. Les insectes qui volent jusqu'à ces feuilles seront alors chassés par les oiseaux. Grâce à cette stratégie, l'érable à sucre évite les déprédations des insectes avec très peu de dommages causés.56

La vigne d'Amérique Centrale et d'Amérique du Sud est une idéale nourriture et est très attirante pour les chenilles des papillons noirs, jaunes et rouges du genre heliconius. Les femelles adultes déposent toujours leurs œufs sur cette vigne particulière, pour qu’elles puissent se nourrir de cette délicieuse nourriture dès que leur progéniture éclot, mais ces papillons vérifient avec une grande attention les feuilles de la plante avant de déposer leurs œufs. S'ils trouvent des œufs comme les leurs déjà déposés sur la vigne, alors ils vont chercher une autre plante ailleurs, car il pourrait ne pas y avoir assez de nourriture.57

La préférence de ces insectes est un avantage, car la vigne profite de la nature de ces insectes pour se protéger contre des attaques.

Certains types de vignes forment de petits nodules verts sur les parties supérieures de leurs feuilles. D'autres espèces développent de petites marques en couleur qui ressemblent aux œufs de papillon sur les parties basses de leurs feuilles, près des tiges. Les chenilles et les papillons qui voient cela pensent que d'autres insectes ont déposé leurs œufs avant eux et abandonnent la plante sans déposer d'œufs sur elle, et cherchent d'autres feuilles.

La vigne, qui protège ses feuilles par cette incroyable méthode, est une plante qui émerge du sol et qui consiste en feuilles et branches sèches. Cette plante ne possède ni intelligence, mémoire ou capacité d'identification. Il est impossible pour elle de connaître les caractéristiques, les préférences et la forme des œufs d'un insecte, une créature complètement différente d'elle. Mais comme on l'a vu, cette plante sait dans quelles circonstances un insecte abandonnera ses œufs et dans quelles circonstances il ira ailleurs ; de plus, elle crée des motifs qui ressemblent à ces œufs sur ses propres feuilles. Réfléchissons à ce que doit faire une plante pour imiter les œufs d'un insecte. L'imitation est une compétence qui requiert une certaine intelligence. Donc la plante doit être intelligente, elle doit voir et comprendre ce que sont ces œufs et les stocker dans sa mémoire. Elle doit ensuite développer un mécanisme de défense en combinant diverses capacités artistiques avec ces caractéristiques, et apporter certains changements à son propre corps. Pas une de ces choses, bien entendu, ne peut être le fait de la plante elle-même, ni le résultat de coïncidences. La vérité est que cette plante grimpante a été "créée" avec toutes ces caractéristiques. C'est un système de défense qu’Allah lui a spécialement donné. Allah, qui planifie toute chose jusque dans ces moindres détails, a satisfait les besoins de toutes les plantes dans le monde où qu'elles se trouvent. Allah est le Souverain de tout. Il connaît tout ce qui arrive dans l'univers. Allah énonce cette vérité dans le verset suivant :

Du ciel à la terre, Il administre l'affaire… (Sourate as-Sajda, 5)

Quelques exemples de plantes intéressantes

Quand le lis "arum" est prêt pour la fertilisation, il commence à émettre du gaz ammoniac (NH3) à l'odeur piquante. La fleur a une intéressante structure. La zone où réside le pollen se trouve à l'intérieur et au fond d'une fleur blanche, et est invisible de l'extérieur. Pour cette raison, il n'est pas suffisant de libérer une odeur pour attirer l'attention des insectes. Quand le pollen est prêt pour la fertilisation, en même temps que la libération de l'odeur, le lis réchauffe également la partie externe de la fleur. Cette odeur et ce réchauffement, qui n'arrivent qu'un seul jour, et durant les heures du jour, sont très attirants pour les insectes. Les scientifiques, essayant de découvrir comment ce réchauffement et cette odeur apparaissent, ont découvert qu'un acide émerge comme étant le résultat d'une accélération du métabolisme de la plante. Cette substance, connue sous le nom d'acide glutamique, crée le réchauffement et l'odeur libérée par la plante sous le résultat de processus chimiques qui la décomposent. Grâce à cela, les insectes viennent vers la fleur, mais leur quête n'est pas terminée, car le pollen du lis arum est au fond, dans de petits sacs fermés. La fleur est aussi préparée à cela. Du fait de sa surface externe huileuse, les insectes qui arrivent glissent vers le bas de la fleur et ne peuvent escalader les parois glissantes pour en ressortir. Là où ils ont atterrit, se trouve un liquide sucré créé par les organes femelles de la fleur. De plus, les petits sacs qui contiennent le pollen s'ouvrent la nuit et les insectes se trouvent coincés dedans, ce qui les oblige à passer la nuit dans la fleur. Le matin, les épines à la surface de la fleur se courbent vers l'intérieur, pour servir d'échelle aux insectes. Dès que les insectes escaladent ces échelles et regagnent leur liberté, ils vont vers une autre fleur de lis, en transportant leur cargaison de pollen, pour remplir leur fonction de pollinisateurs.58

La fleur de la passion, en dehors de sa beauté remarquable, peut combattre les chenilles, ses ennemis, grâce à des aiguilles minuscules à la surface de ses feuilles. Ces aiguilles pénètrent le corps des chenilles qui viennent d'éclore au moindre changement de position. De cette manière, la fleur de la passion prend des précautions contre les nuisances des chenilles, même avant qu'elles ne soient nées !59

Certaines choses merveilleuses dans notre environnement deviennent visibles de la manière la plus saisissante. Les styrax, protégés en hiver du gel par une couche de neige, ouvrent leurs fleurs au printemps quand la neige fond. Ce carnaval de beauté et de couleurs émergeant de la neige est un exemple de la perfection et de la splendeur de la création d’Allah.

Les pierres vivantes que vous apercevez sur la photo sont réellement les feuilles d'une plante, cachée sous le sol. Ce "cactus-pierre" n'est pas du tout un cactus, et quand ses fleurs ne sont pas ouvertes, elles sont indiscernables parmi les rochers.60

a Mimosa pudica (ou "sensitive") a un intéressant système de défense. Quand les pointes des feuilles de la plante sont légèrement pressées, en quelques secondes elles s'affaissent le long des tiges qui s'affaissent en final dans une position relaxée. Si ce qui trouble la partie feuillue de la plante persiste, elle fait un second mouvement vers le bas, qui expose les épines acérées des tiges. C'est suffisant pour reconduire les insectes. Le mécanisme qui provoque cette réaction dans la plante est déclenché par des courants électriques minuscules, similaires à ceux qui circulent le long des nerfs dans le corps humain. La réaction de la plante n'est pas aussi rapide que la nôtre. Les signaux électriques, transmis le long des canaux qui transportent la sève, peuvent parcourir 30 centimètres en une ou deux secondes. Plus la température est élevée, plus la réaction est rapide. La base de chaque feuille, où elles rejoignent la tige, est très enflée. Les cellules à ce niveau sont remplies à l'extrême avec du liquide. Quand le signal arrive, les cellules de la moitié inférieure du renflement déchargent immédiatement leur eau qui est rapidement récupérée par celles de la moitié supérieure. Et la feuille s'affaisse vers le bas. Ainsi, au fur et à mesure que le signal parcourt la tige, les feuilles se replient les unes après les autres comme une ligne de dominos qui tombent. Après un mouvement défensif comme celui-ci, la plante pompe l'eau dans ses cellules, il faut 20 minutes pour que les feuilles s'ouvrent de nouveau.61


La conception parfaite de la graine

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C’est grâce au vent, ou peut-être grâce aux moyens d'autres transporteurs que les pollens mâles qui atteignent les organes des fleurs femelles ont atteint la fin de leur voyage. Tout est maintenant prêt pour la formation d'une graine. L'étape la plus importante dans la reproduction sexuée est la formation de la graine. Il sera utile d'examiner cette formation, en commençant par la structure générale de la fleur.

Au centre de la plupart des fleurs se trouvent un ou plusieurs carpelles, les parties reproductrices "femelles". Le carpelle se termine par une protubérance, appelée stigmate, sous lequel se trouve une tige, appelée style, à la base de laquelle se trouve un ovaire, qui contient les ovules, c'est-à-dire les "moules" des graines.

Le pollen qui parvient des organes mâles atterrit sur le stigmate, dont la surface est recouverte d'un liquide collant, et atteint l'ovaire à travers le style. Le liquide collant a une fonction très importante. Aussi longtemps que les grains de pollen sont incapables d'atteindre l'ovaire sous le style, ils ne seront pas capables de fertiliser les graines. Ce liquide garantit qu'en les collant ensemble, les grains de pollen ne seront pas perdus. La graine se forme seulement quand les cellules mâles et femelles s'assemblent.

Après avoir atterrit sur le stigmate, chaque grain de pollen individuel, c'est-à-dire chaque cellule reproductrice, développe un fin tube vers le bas, et entre dans l'ovaire via le style. Il y a deux spermatozoïdes dans chaque tube pollinique. Le tube grandit vers le bas, et pénètre dans l'ovaire où le spermatozoïde est libéré. De cette manière, le noyau d'un des spermatozoïdes s'unit avec l'ovule de l'ovaire. Cet ovule fertilisé se développe en embryon, qui formera la graine. Le noyau du second spermatozoïde s'unit avec les deux noyaux de la cellule centrale et ils formeront un tissu spécialisé qui entourera et nourrira l'embryon. Ce développement s'appelle la fertilisation.

Après cette fertilisation, l'ovule est enveloppé dans un manteau, et l'embryon entre dans période de repos, durant laquelle il grandit pour devenir une graine, avec les sources de nourriture qui l'entourent.




Dans chaque graine formée par l'union de cellules sexuelles mâles et femelles, se trouve un embryon de plante et une réserve de nourriture. C'est un très important détail pour le développement de la graine, car durant les premières étapes, quand elle se trouve sous terre, elle ne possède pas de racines ou de feuilles qui lui permettent de produire des nutriments, et elle aura besoin d'une source de nourriture pour être capable de grandir durant cette période.

L'embryon et la réserve de nourriture qui l’entourent sont connus comme fruit. Ces structures possèdent de hauts niveaux en protéines et en glucides, car leur fonction est de nourrir les graines. Ainsi, elles forment une source indispensable de nourriture pour les êtres humains et les autres êtres vivants. Chaque fruit possède les meilleures qualités pour protéger et nourrir les graines qu'il contient. La partie charnue, la quantité d'eau, et la structure de la peau externe ont les formes les plus efficaces pour protéger la graine.

Chaque plante ne peut fertiliser qu'une autre plante de la même espèce. Si le pollen d'une plante atterrit sur le stigmate d'une autre espèce, la plante interdit au pollen de fabriquer un tube pour atteindre son ovaire ; ainsi la graine ne se développe pas car il n'y a pas de fertilisation.20


Par exemple, si le pollen des fleurs de blé est transporté sur un pommier, cet arbre ne produira pas de pommes. Il est utile de s'arrêter sur ce point et de réfléchir à la nature extraordinaire de celui-ci. La fleur d'une espèce de plante reconnaît le pollen venant de la fleur d'une plante de la même espèce. S'il vient de sa propre espèce, elle peut débuter le processus de fertilisation. Comment donc le stigmate d'une fleur femelle, qui peut distinguer le pollen de sa propre espèce selon certains critères, apprend-il à mener cette identification ? Comment sait-il qu'il ne doit pas commencer le processus lorsque le pollen est étranger ? Il n'y a aucun doute que l'intelligence qui contrôle chaque détail des plantes a organisé ce mécanisme dans les fleurs de la manière la plus subtile afin de garantir la pérennité de l'espèce de génération en génération.

Le type d'environnement dans lequel l'embryon se développerait, ce dont il aurait besoin durant les étapes de son développement, ce qu'il trouverait quand il émergerait du sol, et le type de protection dont il aurait besoin ainsi que toutes les autres exigences ont été pensées à l'avance, et la graine a été organisée avec ces besoins. Les couches externes qui protègent les graines sont généralement très solides. Ces structures protègent les graines d'agressions externes et des modifications ayant lieu dans l'environnement dans lequel elles se trouvent. Par exemple, durant la dernière étape de développement de certaines graines, une substance résistante qui ressemble à la cire se forme sur les surfaces externes, grâce à laquelle les graines deviennent résistantes aux effets de l'eau et des gaz.

Les structures parfaites qui apparaissent dans la vie des fleurs ne s'arrêtent pas là. Les manteaux des graines peuvent être couverts de différentes substances selon l'espèce de la plante ; par exemple, un haricot sera recouvert d'une fine membrane et une graine de cerise sera protégée par un manteau solide. Les manteaux des graines qui doivent être résistants à l'eau sont plus solides et plus épais que les autres. Les graines sont différentes, elles ont des formes et tailles selon leur espèce. La quantité de nourriture est différente entre les graines qui doivent attendre longtemps avant de pousser (par exemple les graines de noix de coco) et celles qui commencent à pousser rapidement après leur contact avec de l'eau (les melons, les pastèques…).

On vient donc de le voir, les graines possèdent des systèmes très complexes qui leur permettent de se reproduire facilement et d'endurer les conditions externes sans problème. L'intelligence observée dans chaque étape des systèmes organisés pour la reproduction des plantes est une preuve évidente que ces systèmes ont été créés par Allah, le Possesseur du savoir supérieur.





Des substances telles que les vitamines, les protéines et les hydrates de carbone dans le fruit protègent et nourrissent à la fois la graine, tout en représentant une source de nourriture importante pour les autres êtres vivants. Il existe une variété incroyable de fruits et de légumes, tous issus de la même terre et de la même eau. Leurs formes, leurs goûts et leurs odeurs fait de chacun d’entre eux un miracle de la création.



Il est temps de se propager : la dissémination des graines

Les méthodes employées par les plantes pour répandre leurs graines, toutes extrêmement efficaces, varient avec la structure des graines de chaque plante. Par exemple, les graines qui sont assez petites et légères pour voler sur une très faible brise, tombent par terre une fois que le vent les a remuées et sont fertilisées sans difficulté. Il suffit, pour la reproduction de certaines plantes, que leurs graines tombent au sol. Les autres dispersent leurs graines par une méthode naturelle de catapulte, en d'autres mots, elles "font feu" avec leurs graines. Cela survient par la libération de la tension qui se forme au fur et à mesure que la graine pousse dans son manteau. Les manteaux des graines de certaines plantes se fissurent après avoir séchés au soleil, et d'autres s'ouvrent et dispersent leur contenu quand elles sont affectées par des facteurs externes comme le vent ou les animaux.



La photo en haut à gauche représente des graines qui s’envolent d’un peuplier.
Sur les autres photos, les fruits de plantes s’ouvrent et se fendent lorsqu’ils sont mûrs révélant ainsi leurs graines avec leurs poils soyeux qui furent spécialement créés pour se déplacer facilement dans l’air.



Les plantes qui dispersent leurs graines par éclatement
Le concombre méditerranéen

Quand nous examinons les méthodes employées dans le processus de dissémination, qui est extrêmement important pour la reproduction des plantes, nous nous rendons compte qu'elles sont construites sur des équilibres très délicats. Par exemple, certaines plantes, comme le concombre méditerranéen, utilisent leur propre force pour répandre leurs graines. Quand les concombres méditerranéens commencent à mûrir, ils se remplissent d'un jus visqueux. Quelque temps plus tard, la pression exercée par ce liquide est telle que l'enveloppe externe du concombre ne peut y résister et tombe à terre. Quand cela arrive, le concombre expulse son liquide comme la traînée d'un missile tiré dans l'air. Une traînée de liquide apparaît derrière le concombre et avec, des graines.21

Les mécanismes sont très sensibles ; les cosses des graines se remplissent avec du liquide quand le concombre commence à être mûr, et l'explosion se déroule au moment où il est complètement mûr. Si ce système se déclenchait prématurément, l'éclatement du concombre avant que les graines ne soient formées ne servirait à rien. Une telle éventualité signifierait la fin de cette espèce de plante. Mais ce risque ne se présente pas, grâce à son minutage parfaitement calculé. L'affirmation que ces mécanismes, qui ont tous du être présents dès le début, ont évolué par changements progressifs sur des centaines, milliers ou même millions d'années, n'est pas basée sur l'intelligence, la logique ou la science.

Les cosses des graines, le liquide à l'intérieur, les graines, le mûrissement des graines doivent tous apparaître au même moment. La perpétuation ininterrompue d'un tel système, qui a fonctionné parfaitement jusqu'à aujourd'hui, nous montre qu'il a émergé au commencement dans une forme complète et sans défaut. En d'autres mots, il a été créé par Allah.

Le genêt et l'arbre "Hura"

La reproduction du genêt a lieu également avec la méthode de l'ouverture spontanée, mais de manière complètement opposée à celle du concombre méditerranéen. L'éclatement des graines du genêt ne survient pas avec une augmentation de liquide, mais avec son évaporation. Pendant que la cosse chauffe durant une journée ensoleillée, le côté exposé au soleil sèche plus vite que celui qui est à l'ombre. La cosse se fissure soudainement en deux à cause de la différence de pression entre les deux côtés, et de cette manière, les graines noires minuscules qui se trouvent à l'intérieur sont dispersées dans toutes les directions.

Une des plantes qui arrive le mieux à disperser ses graines par éclatement est l'arbre brésilien connu sous le nom de "hura". Quand l'arbre chauffe et qu'il est l'heure de disséminer ses graines, il peut les projeter sur une distance de 12 mètres. Cela représente une distance considérable pour un arbre.22

Les graines hélicoptères

Les érables européens et les sycomores possèdent une structure vraiment intéressante. Ces graines sont équipées d'une aile unique qui pousse sur un seul côté. Le poids de la graine et la longueur de l'aile sont si bien équilibrés que ces graines tournoient en tombant. Les sycomores poussent souvent dans des endroits relativement isolés, et le vent peut apporter une assistance considérable aux graines. En tournant sur elles-mêmes, ces graines hélicoptères peuvent parcourir de grandes distances avec juste une simple brise.23

Les graines à l'intérieur des cosses des arbres Bertholletia, qui poussent en Amérique du Sud, restent où elles sont pendant un moment après avoir atterrit sur le sol. La raison à cela est qu'elles ne possèdent aucune propriété qui attire l'attention des animaux. Elles n'ont pas d'odeur, par exemple, leur aspect extérieur n'est pas saisissant, et en plus elles sont difficiles à casser. Pour que cet arbre se reproduise, les noix, contenues dans les cosses, doivent en être extraites et enterrées sous terre.

Mais aucune de ces propriétés négatives ne posent problème au Bertholletia, car une créature qui partage le même environnement que lui et qui surmonte tous ces problèmes existe.

L'agouti, un rongeur qui vit en Amérique du Sud, sait qu'il y a de la nourriture pour lui sous cette coquille fine et sans odeur. Grâce à ses dents acérées de devant, il peut facilement découper la cosse résistante pour atteindre la graine. Il y a environ 20 noix à l'intérieur de chaque cosse, qui est plus que ce que peut manger l'agouti en une seule fois. L'agouti bourre donc les noix dans les poches de ses joues et va les enterrer dans de petits trous qu'il creuse. Bien qu'il fasse ceci pour retrouver et manger les noix plus tard, l'agouti n'a pas une mémoire parfaite et oublie la majorité des graines, ce qui produira de nouveaux arbres environ un an après.24 Cette harmonie n'est bien sûr pas arrivée par hasard. Ces créatures vivantes ne se sont pas découvertes l'une et l'autre par hasard. Ces créatures vivantes ont été créées. Cette complémentarité, qu’on peut observer dans d'innombrables exemples dans la nature, est le produit d'une sagesse supérieure. Allah, le Possesseur de cette sagesse supérieure, a créé les êtres vivants avec toutes ces caractéristiques et leur connexion symbiotique.

Les graines qui peuvent résister à toutes les conditions

En général, les cellules reproductrices des êtres vivants meurent rapidement après avoir quitté leur environnement naturel. Mais cela ne s'applique pas aux plantes. Le pollen et les graines peuvent rester en vie à des kilomètres de distance de leur plante mère. De plus, le temps écoulé après avoir quitté la plante mère n'est pas important. Certaines graines restent viables pendant des années, ou même des centaines d'années.



Lorsque les graines du lupin sentent qu’il ne fait pas assez chaud pour elles, elles peuvent attendre sous la terre pendant des années avant de germer.

Le lupine, qu’on trouve dans la toundra arctique, est un exemple de graines capables de survivre pendant de longues périodes. Les graines de la plante ont besoin d'un climat chaud à certaines époques de l'année afin de germer. Quand elles sentent que la chaleur est insuffisante, même si toutes les autres conditions sont réunies, les graines n'éclatent pas, mais attendent dans le sol gelé que la température augmente. Quand l'environnement adéquat est atteint, elles commencent à pousser et germent au final, sans prendre en compte le temps passé depuis qu'elles ont quitté la plante mère. Des graines ont été retrouvées dans des fissures entre des rochers, qui ont passé des centaines d'années sans pousser et sans s'abîmer.

C'est une situation très intéressante. Que signifie le fait qu'une plante ait conscience de son environnement extérieur ? Puisque la plante n'est pas capable de le faire, considérons d'autres possibilités. Un mécanisme, à l'intérieur de la plante pourrait l'informer de la situation. La plante pourrait alors arrêter soudainement son développement, comme si un ordre avait été donné. Mais dans ce cas, comment un tel système s'est-il développé ? Est-ce que la plante a inventé ce système en y réfléchissant ? Comment a-t-elle produit les besoins techniques à l'intérieur d'elle-même ?

Bien sûr, la plante n'a pas construit ce système. Toute cette information a toujours été dans la plante, dans le code génétique, dès l'apparition de la première plante. Le lupine possède un système qui peut arrêter son développement quand il se trouve dans un environnement froid. Il est impossible qu'une telle structure soit apparue toute seule. Quelque soit la période imaginaire de formation que les évolutionnistes appellent "période évolutionniste", et quelques soient les coïncidences qui ont pu avoir lieu durant cette période, la formation d'un tel système qui informe les plantes sur la situation météo est complètement impossible.

De la même manière, les graines de la Mimosa Glomerata, stockées au sec dans un herbier, germent quand elles sont trempées dans de l'eau. Un autre exemple de plante aux graines très résistantes est l'arbre de soie (Albizia Julibrissin). Ses graines, conservées dans l'herbier du British Museum à Londres, ont germé après pas moins de 147 ans, quand elles ont été arrosées durant l'extinction d'un incendie dans l'immeuble au cours de la Deuxième Guerre Mondiale.25

Vu que les températures sont basses dans les régions de la toundra, la décomposition n'arrive que très lentement. A tel point que des graines, retrouvées dans des glaciers âgés de 10.000 ans, peuvent retourner en vie au laboratoire avec les conditions adéquates de chaleur et d'humidité.26

Dans le cas des noix qui ressemblent à du bois, la substance de la graine contient une certaine quantité de nutriments entourés d'une coque. L'idée qu'il peut y avoir un thermomètre à l'intérieur, qui peut échanger de l'information avec le monde extérieur et qui pourrait avoir la capacité de décider seul, sur la base des informations qu'il reçoit, doit être considérée comme illogique, ou même "irrationnelle". Nous faisons face à une substance extraordinaire, qui ressemble à un petit bout de bois vu de l'extérieur, sans lien entre la partie intérieure et le monde extérieur, et qui, pourtant, arrive à mesurer la température de l'air et décide si la chaleur est suffisante pour son développement. C'est un morceau de bois qui possède des mécanismes parfaits, qui lui permettent de détecter les conditions défavorables qui endommageraient son développement après la germination, et qui peut arrêter son développement au moment où il sent de telles conditions défavorables, et qui continue son développement d’où il l'avait interrompu quand les températures atteignent le niveau requis.

Ce mécanisme extraordinaire dans les graines avec cette structure résistante ne peut pas être expliqué au moyen du hasard comme le font les évolutionnistes. En fait, les graines ont été créées, de telle manière à pouvoir résister à des conditions difficiles. Allah est omnipotent.

Sans aucun doute, Allah, le Seigneur de tous les mondes, nous montre des preuves de Sa création et de Sa propre existence, même dans ces petites graines :

Et c'est Lui qui, du ciel, a fait descendre l'eau. Puis par elle, Nous fîmes germer toute plante, de quoi Nous fîmes sortir une verdure, d'où Nous produisîmes des grains, superposés les uns sur les autres ; et du palmier, de sa spathe, des régimes de dattes qui se tendent. Et aussi les jardins de raisins, l'olive et la grenade, semblables ou différents les uns des autres. Regardez leurs fruits au moment de leur production et de leur mûrissement. Voilà bien là des signes pour ceux qui ont la foi. (Sourate al-An'am, 99)

Des graines qui peuvent rester dans l'eau pendant 80 jours


Les haricots de mer, comme les noix de coco, laissent la mer transporter leurs graines
A côté des graines qui peuvent résister à des conditions climatiques froides, d'autres possèdent des structures qui leur permettent de rester dans l'eau pendant de longues périodes. Il existe même des graines qui peuvent rester 80 jours dans l’eau, sans germer ou s'abîmer. La plus célèbre d'entre elles est la noix de coco. Pour que cette dernière puisse être transportée en toute sécurité, elle est placée dans une coquille très résistante avec tout ce qui est nécessaire pour un long voyage, une réserve de riche nourriture et une certaine quantité d'eau, est disponible à l'intérieur. A l'extérieur, elle est recouverte d'un flotteur en fibres qui la maintient à la surface de l'eau.

Le haricot de mer est une autre plante qui envoie ses graines dans l'eau. Ses graines ne sont pas aussi grandes que celles des cocotiers, mais même après avoir passé un an dans la mer, elles sont toujours viables.27


Dès que les graines du cocotier réalisent qu’elles sont sur la terre ferme après leur long voyage dans l’eau, elles commencent à germer. Ces graines furent créées pour être particulièrement résistante à l’eau.
La propriété la plus importante des plantes qui se reproduisent en utilisant l'eau comme moyen de transport est que les graines germent uniquement quand elles atteignent la terre ferme. C'est une situation exceptionnelle et très intéressante puisque nous savons qu'en général les graines commencent à germer dès qu'elles rentrent en contact avec l'eau. Mais cela ne s'applique pas à ces plantes particulières. A cause de la structure de leurs graines, les plantes qui dispersent leurs graines via l'eau ne respectent pas cette règle car si elles commençaient à germer au contact de l'eau, comme les autres plantes le font, elles seraient mortes depuis longtemps. Au contraire, ces plantes sont capables de survivre en raison de mécanismes adaptés aux conditions dans lesquelles elles vivent.

Toutes les plantes du monde possèdent des structures qui leur sont le mieux adaptées. Ces caractéristiques exceptionnelles amènent à l'esprit la question suivante : "Comment de telles résistances sont apparues chez les espèces de plantes qui en ont besoin ?" Prenons un exemple - le cocotier est la réponse à cette question :

1. Les graines de palmier ont besoin d'une structure résistante pour pouvoir passer du temps dans l'eau, et pour cette raison, leurs coquilles sont très solides et ont également des propriétés de résistance à l'eau.

Ce n'est pas une coïncidence !

2. Elles ont besoin de plus de nourriture pour leurs longs voyages, et la quantité exacte de nourriture nécessaire est placée à l'intérieur de cet emballage (la noix de coco).

Ce n'est pas non plus une coïncidence !

3. Elles s'ouvrent au moment où elles "savent" qu'elles sont arrivées sur la terre ferme.

En aucun cas ça ne peut être une coïncidence !

Ces graines, avec leur coquille résistante, leur réserve de nourriture, leur taille, et en bref, toutes leurs caractéristiques si particulières, ont été créées pour être résistantes sur de longues périodes, quand c'est nécessaire. Si cette structure calculée si finement, dont l'épaisseur de la coquille est mesurée précisément, et la réserve de nourriture requise était apparue sous le fait de coïncidences, la graine aurait germé avant qu'elle n'atteigne la terre, en d'autres mots, elle serait morte.

Bien sûr rien de tout ça n'arrive, grâce aux contrôles sensibles de la germination de ces graines. Il n'y a absolument aucun doute que la quantité de nourriture et d'eau dans les graines, quand elles arrivent sur la terre ferme, ainsi que toutes les précautions prises, n'ont pu apparaître par n’importe quelle intelligence ou par les capacités des graines.

Tous ces calculs et mesures précises ont été parfaitement menés par Allah, Qui créa les graines, Qui connaît tous leurs besoins et caractéristiques, et Qui possède une intelligence et un savoir infinis.

…Et toute chose a auprès de Lui sa mesure. (Sourate ar-Ra'd, 8)

Et quant à la terre, Nous l'avons étalée et y avons placé des montagnes (immobiles) et y avons fait pousser toute chose harmonieusement proportionnée. (Sourate al-Hijr, 19)

La fourmi – un porteur embauché

Certaines graines possèdent des caractéristiques structurellement différentes de celles qui sont les plus connues. Les faits les plus surprenants émergent quand on les examine. Par exemple, prenons une graine recouverte d'un tissu gras comestible. Ce tissu huileux, qui peut sembler ordinaire au premier coup d'œil, est en fait un détail très important pour la survie de cette espèce de plante. C'est grâce à lui que les fourmis montrent un intérêt particulier envers cette plante. La multiplication de ces plantes survient grâce aux fourmis, contrairement à la plupart des espèces de plante. La plante, qui est incapable de placer ses graines sous terre, a choisi de confier cette tâche aux fourmis. Le tissu huileux qui entoure les graines est une nourriture très appréciée des fourmis, qui s'empressent de rassembler les graines et de les transporter dans leurs nids, où elles les enterrent.

Les graines sur cette photo ont besoin des fourmis pour germer. Le travail des fourmis consiste d’abord à transporter les graines sous terre et ensuite à manger la couche externe. Comme nous pouvons le voir, Allah créa une harmonie entre le mode alimentaire des fourmis et le mode reproducteur des plantes.




On pourrait penser que le fait que les graines soient de la nourriture est la raison pour laquelle les fourmis font de tels efforts, mais c'est faux. Malgré tous les efforts entrepris par les fourmis pour transporter les graines dans leurs nids, elles ne mangent que le revêtement externe, et laissent la partie charnue interne. De cette manière, les fourmis obtiennent quelque chose à manger, et la partie de la graine qui permet la reproduction de la plante est enterrée dans le sol.28 Il serait irréaliste d'un point de vue scientifique d'affirmer que les fourmis font cela en connaissant la cause, ou que la plante a arrangé ces graines pour qu'elles possèdent des caractéristiques attrayantes pour une espèce particulière de fourmis, ou qu'elle ait planifié de vivre dans le même environnement qu'elles.

Aucun argument ne peut dire que la conscience qui a organisé cette symbiose parfaite appartient à la plante ou à la fourmi. Elle appartient au Créateur, Qui connaît toutes les propriétés de ces êtres vivants, et les a créés en harmonie totale. En d'autres mots, c'est Allah, notre Créateur, Qui leur a donné cette conscience.

A Lui tous ceux qui sont dans les cieux et la terre : tous Lui sont entièrement soumis. (Sourate ar-Rum, 26)

La graine devient une plante Première étape :
la germination

Les graines, qui ressemblent à de petits morceaux de bois sec, sont en fait les porteurs de codes génétiques qui contiennent des centaines d'informations concernant les plantes. Toute l'information relative à la plante qui sera produite plus tard par la graine, depuis les petits poils à l'extrémité de ses racines, jusqu'aux tubes à l'intérieur de sa tige, ses fleurs et les fruits qu'elle portera, se trouve à l'intérieur de la graine, dans ses moindres détails.

Les oiseaux aident également les parties reproductrices de la graine à atteindre la terre en mangeant ses parties charnues.




Après la fertilisation, la première étape pour qu'une graine devienne une fleur est la germination. La graine, attendant sous la terre, est réveillée quand les facteurs comme la chaleur, l'humidité et la lumière sont adéquats. Avant cela, elle est en état de sommeil. Quand l'heure arrive, elle se réveille et commence à pousser.

Il y a plusieurs étapes dans le processus de germination. En premier lieu, la graine doit absorber de l'eau pour que la cellule à l'intérieur d'elle soit hydratée et capable de mener une activité métabolique. Une fois que l'activité métabolique commence, les racines et la pousse commencent à grandir, et à cette étape la cellule commence à se diviser. Afin que des fonctions particulières se développent dans des tissus spécialisés, les cellules doivent se différentier. Tous ces processus nécessitent une grande quantité d'énergie.

Pour que la graine grandisse, elle a besoin de nourriture. Mais la graine a besoin d'une source préliminaire de nourriture jusqu'à ce qu'elle obtienne les minéraux requis par ses racines. Où donc la graine trouve-t-elle les nutriments dont elle a besoin pour grandir ?

La réponse à cette question repose dans la construction de la graine. Les réserves de nourriture stockées dans la graine, qui se sont formées en même temps qu'elle, durant le processus de fertilisation, sont utilisées par la graine jusqu'à ce qu'elle produise une pousse qui apparaisse au-dessus du sol. Les graines ont besoin de ces réserves de nutriments jusqu'à ce qu'elles soient capables de produire leur propre nourriture.

Quand toutes les conditions sont idéales, la germination commence. La graine extrait l'eau du sol et les cellules embryonnaires commencent à se diviser. Plus tard, l'enveloppe de la graine s'ouvre. De petites racines minuscules, le début du système des racines, apparaissent et grandissent dans le sol, vers le bas. Après le développement de ces racines minuscules, les bourgeons qui produiront la tige et les feuilles se développent.

La germination débute sous terre, puis la nouvelle petite plante s'étire vers le haut en direction de la lumière, et grandit plus fortement. Une fois que les premières feuilles se sont ouvertes, la plante commence à produire sa propre nourriture à travers la photosynthèse.



Au moment idéal, les graines sortiront de leur sommeil pour émerger de la terre, sans aucun obstacle.



Ce que nous avons expliqué jusqu'ici sont des connaissances communes, qu’on peut avoir par observation. Le fait que les plantes émergent de graines sous la terre est familier pour nous tous. Mais pendant que la jeune pousse grandit, un vrai miracle a lieu. Ces pousses, qui ne pèsent que quelques grammes, n'ont aucune difficulté pour percer un trou à travers ce qui peut être des kilogrammes de terre au-dessus d'elles. Le seul but de ces jeunes pousses est d'émerger du sol et d'atteindre la lumière. Les plantes qui ont commencé à germer bougent leur tronc mince comme si elles étaient dans un espace vide, et se dirigent lentement vers la lumière du jour, comme s'il n'y avait pas de poids sur elles. Elles émergent du sol en présence de la force de gravité, ignorant en d'autres mots toutes les lois physiques qui s'appliquent sur elles.

La graine minuscule et ses racines d'un demi millimètre de largeur ne subissent aucun dommage du sol, qui tend normalement à pourrir les choses et à les détruire. Au contraire, elles grandissent et se développent rapidement.

Des expériences ont été menées pour arrêter les jeunes pousses qui essaient d'atteindre la lumière du jour en leur barrant la route par diverses méthodes. Les résultats furent très surprenants. Les plantes tendent des pousses suffisamment longues pour contourner tout type d'obstacle au-dessus d'elles, ou bien créent des pressions où elles reposent et arrivent encore à atteindre la lumière du jour. Pendant que les plantes grandissent, elles peuvent créer une pression considérable où elles sont. Par exemple, une pousse qui grandit dans les fissures d'une route qui vient d’être construite peut ouvrir encore plus ces fissures. En bref, elles ne tolèrent aucun obstacle lorsqu'elles se dirigent vers la lumière.

Les pousses grandissent toujours verticalement quand elles émergent du sol. En faisant cela, elles s'opposent à la force de gravité. Les racines, d'un autre côté, obéissent à la force de gravité en se dirigeant vers le bas. Cela pose la question : "Comment deux organes formés sur la même plante peuvent-ils grandir dans des directions différentes ?" Pour y répondre, Nous devons étudier quelques mécanismes des plantes.


1. Racine primaire
2. Racine latérale
3. Tige
4. Cotylédon
5. Manteau de la graine
6. Les deux premières feuilles
7. Le dernier bourgeon permet à la branche de grandir
Quand les graines commencent à germer, rien, ni même le poids de la terre qui les recouvrent, ne les empêche de sortir de la terre et d’atteindre la lumière du soleil. Une graine qui entame sa germination commencera rapidement à produire sa propre nourriture par photosynthèse. A mesure qu’elle grandit, la graine devient lentement une copie de la plante parent. Tandis que les pousses s’approchent de la surface, les racines se répandent vers les profondeurs de la terre pour collecter les matières premières nécessaire à la photosynthèse.




Deux facteurs gouvernent la croissance des plantes : la lumière et la gravité. La première racine et la première pousse qui émergent de la graine possèdent des systèmes très sensibles à ces deux facteurs.

Certaines cellules dans la racine d'une plante en germination sont sensibles aux signaux gravitationnels. Dans la pousse, qui grandit vers le haut, il y a d'autres cellules, sensibles à la lumière. Cette sensibilité des cellules à la lumière et à la gravité gouverne les différentes parties de la plante à se diriger dans la bonne direction. Ces deux stimuli permettent aussi la correction de la trajectoire des racines et de la pousse si elle n'est pas totalement verticale.29

Si nous examinons ce que nous avons dit jusqu'ici, nous verrons que nous sommes devant une situation extraordinaire. Les cellules qui constituent la plante commencent à grandir différemment les unes des autres, et changent de forme pour constituer les différentes parties de la plante. De plus, la pousse et les racines grandissent dans des directions opposées.

Considérons maintenant l'enfoncement dans les profondeurs du sol des racines, avec la force de gravité, en même temps que la percée vers la surface de la pousse. Le mouvement de ces structures, qui donnent l’image d'être relativement faibles, lorsqu'elles percent le sol, amène plusieurs questions à l'esprit. Qui, ou quoi, établit ce moment, c'est-à-dire le moment où les cellules commencent à se diviser, et qu'est-ce qui leur montre la direction à suivre ? Comment se fait-il que chaque cellule agisse avec la connaissance de la région dans laquelle elle doit se tenir ? Comment se fait-il qu'aucune confusion ne survienne, par exemple, pourquoi des cellules des racines ne se dirigent-elles jamais vers le haut ?

Les plantes présentent une grande variété de couvertures. La noisette est couverte d’une coque relativement dure, difficile à briser. Au moment adéquat, la graine à l’intérieur brisera la couche extérieure dure pour émerger.




Il n'y a qu'une seule réponse à toutes ces questions. Il est clair que ce n'est pas la plante qui prend et applique cette décision, ou met en place les systèmes adéquats pour qu'aucune confusion ne survienne, et les forment dans son propre corps. Il n'est pas non plus possible que ces systèmes soient apparus par l'intervention d'autres êtres vivants. Et les cellules qui constituent la plante ne peuvent pas non plus le faire. Tous ces facteurs nous montrent que les plantes sont toutes dirigées et gouvernées par une autre force. En d'autres mots, il doit exister une intelligence supérieure qui a créé toutes les structures qu'elles possèdent, qui mène les cellules à prendre leurs décisions et leur montrent le chemin à suivre afin qu'elles accomplissent leurs fonctions. Il n'y a aucun doute que cette sagesse supérieure appartient à Allah, le Seigneur de tous les mondes.

Des pousses qui contournent tous les obstacles

Une pousse qui émerge du sol ne trouve pas toujours un environnement adapté. Elle peut, par exemple, se retrouver sous l'ombre d'un rocher ou d'une grande plante. Dans une telle situation, si elle continue à grandir, elle aura du mal à exécuter la photosynthèse, car elle ne recevra pas directement la lumière du soleil. Si la pousse se trouve dans une telle situation quand elle émerge, elle change sa direction de croissance vers la source de lumière. Ce procédé, appelé phototropisme, montre que les pousses ont un système d'orientation sensible à la lumière. Quand on les compare aux animaux ou aux êtres humains, les plantes sont dans une position plus avantageuse concernant la perception de la lumière, car les êtres humains, par exemple, ne perçoivent la lumière qu'avec leurs yeux ; tandis que les plantes ont au moins trois mécanismes photorécepteurs distincts. Pour cette raison, elles ne se trompent jamais de direction. Grâce à leurs parfaits systèmes d'orientation, basé sur la lumière et la force de gravité, elles trouvent facilement leur chemin.

A côté des systèmes sensibles à la lumière, au sein des plantes, existent également des zones localisées de division cellulaire. Ces zones, appelées méristèmes, se trouvent généralement aux extrémités des racines et des pousses en cours de croissance. Si les cellules dans les zones de croissance se développent de la même manière durant la germination, cela amène la tige à pousser verticalement. Chaque plante prend forme selon la direction de croissance des cellules dans les méristèmes des racines et des pousses. Si la croissance de ces cellules est plus importante d'un côté que de l'autre, alors la tige de la plante sera inclinée d'un certain angle. Si les conditions sont appropriées, la croissance débute au même moment dans toutes les zones. La plante dirige sa tige droit vers la lumière dont elle a énormément besoin. D'un autre côté, les racines, qui fourniront l'eau et les minéraux nécessaires à la plante depuis le sol, grandissent dans la direction la plus appropriée grâce à leurs systèmes de direction sensibles à la gravité. A première vue, on pourrait penser que les racines se propagent sous la terre complètement au hasard. Alors qu'en fait, grâce à ce système sensible, les extensions des racines progressent comme des missiles, verrouillés sur leurs cibles d'une manière contrôlée.

La croissance contrôlée par ces mécanismes est différente chez toutes les plantes, car la croissance dans chaque plante a lieu en conformité avec sa propre information génétique. Pour cette raison, les taux maximum de croissance sont différents pour chaque plante. Par exemple, la lupine atteint son taux maximal au bout d'une dizaine de jours, le blé en six semaines et le hêtre après un quart de siècle.30

La germination est la première étape pour qu'un corps minuscule devienne une plante avec plusieurs mètres de longueur et pesant des tonnes.

Tandis que les racines des plantes s'enfoncent sous terre, et les branches se dirigent vers le ciel, les systèmes internes (les systèmes de transport de nourriture, les systèmes reproducteurs, les hormones qui contrôlent la croissance des côtés et des extrémités de la plante et qui l'arrêtent ensuite) apparaissent tous simultanément, et il n'y a pas de retard ou d'imperfection dans aucun d'entre eux. C'est le plus important. Par exemple, lorsque les mécanismes reproducteurs se développent d'un côté, les tubes de transport (pour l'eau et la nourriture) se développent de l'autre. Autrement, ces tubes n'auraient pas d'importance pour une plante dont les mécanismes reproducteurs ne se sont pas développés. Le développement des racines serait aussi inutile. Puisqu'une telle plante ne pourrait pas produire de générations ultérieures, ces mécanismes auxiliaires ne serviraient à rien.

Il y a donc un plan dans cette création harmonieuse de l'interdépendance des plantes, qui n'a pas pu apparaître par hasard. Un développement par étapes, comme l'affirment les scientifiques évolutionnistes, est complètement hors de question.

Démontrons cela avec une simple expérience que tout le monde peut réaliser. Prenons une graine et à côté de ça quelque chose qui contient une mixture de toutes les molécules présentes dans une graine, de la même taille et du même poids, et enterrons-les à la même profondeur, et patientons un moment. Après qu'une certaine période de temps soit écoulée, qui sera différente selon les espèces, nous devrions voir que la graine que nous avons plantée a fissuré le sol et est apparue à la surface. Mais quelque soit le temps que nous attendons, l'autre substance n'apparaîtra jamais en surface. Le résultat sera le même, que nous attendions une centaine ou un millier d'années. La raison de cette différence est évidemment la conception particulière de la graine. Les gènes des plantes sont encodés avec l'information nécessaire pour ce processus. Tous les systèmes des plantes révèlent l'existence d'un choix conscient. Tous les détails montrent que les plantes n'ont pu apparaître à la suite d'évènements aléatoires, au contraire, ils montrent qu'il y a eu une intervention consciente dans l'apparition des plantes.

Cette parfaite conception est une preuve de l'existence d'un Créateur Qui connaît et crée toutes choses, jusqu’au moindre détail. La première étape de la vie des plantes, l'émergence de la graine, nous révèle clairement la nature unique de la création d’Allah, le Possesseur d'un pouvoir supérieur Qui attire notre attention sur cette vérité dans le Coran :

Voyez-vous donc ce que vous labourez ? Est-ce vous qui le faites germer ? Ou [en] sommes Nous le Germinateur ? Si Nous voulions, Nous le réduirions en débris. Et vous ne cesseriez pas de vous étonner et de crier… (Sourate al-Waqi'a, 63-65)

Le scenario imaginaire de l'evolution des plantes

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En ce qui concerne l'apparition des plantes, les évolutionnistes affirment que les centaines de milliers de variétés de plantes sont toutes issues d'une même et unique plante. Il n'y a aucun doute possible que, comme sur d'autres sujets, les évolutionnistes ne puissent offrir aucune preuve scientifique pour supporter leurs affirmations dans ce domaine. Car l'impasse dans laquelle se trouvent les évolutionnistes vis-à-vis des animaux et des êtres humains est la même que celle dans laquelle ils se retrouvent avec leurs scénarios sur l'évolution des plantes.

La plus grande impasse dans laquelle se trouvent les défenseurs de l'évolution aujourd'hui est, sans aucun doute, leur incapacité à expliquer comment la première cellule végétale a évolué. En fait, le plus grand obstacle rencontré par les évolutionnistes sur tout sujet, pas uniquement celui de l'évolution des plantes, est de savoir comment la première cellule est apparue.

On sait que les cellules sont de minuscules structures vivantes qui possèdent des systèmes très compliqués. Cependant, il y a des points qui ne sont pas toujours compris en ce qui concerne le fonctionnement de ces systèmes. Une cellule possède des structures complexes qui la font ressembler à une immense usine. Si juste un organite est absent, où est d'une forme différente que celle attendue, la cellule ne peut accomplir ses fonctions. Car chaque organite a une fonction particulière, et des liens très compliqués avec les autres organites. Il existe des structures très compliquées dans la cellule, depuis celles qui créent de l'énergie jusqu'aux unités qui enregistrent toutes les informations concernant la cellule, depuis les systèmes de transport qui permettent aux substances d'atteindre les endroits où la cellule en a besoin, jusqu'aux endroits où ces substances sont décomposées et les systèmes qui produisent les enzymes et les hormones.

En face de ces structures, le scientifique évolutionniste W. H. Thorpe révèle sa stupéfaction dans la déclaration suivante :

Le plus élémentaire type de cellule constitue un "mécanisme" incroyablement plus complexe que n'importe quelle machine pensée et construite par l'homme.62

Les cellules vivantes peuvent être comparées à de grandes usines dotées de centres de production énergétique et d’emballage, de systèmes de transport, des banques de données et de sections spéciales où les processus chimiques sont exécutés. La seule différence entre une cellule et une usine se trouve au niveau de la taille.

1. Noyau
2. Chromosomes
3. Mitochondrie
4. Ribosomes
5. Chloroplastes
6. Vacuoles
7. Réticulum endoplasmique
8. Membrane cellulaire

Un des scientifiques qui ne peut ignorer la structure extraordinaire de la cellule est l'évolutionniste russe Alexander Oparin. Oparin décrit la situation dans laquelle la théorie de l'évolution se trouve face à la complexité de la cellule :

Malheureusement, l'origine de la cellule reste une question qui est en fait le point le plus obscur de la théorie de l'évolution.63

Il est impossible qu'une cellule vivante apparaisse par hasard. La science du 20ème siècle, qui a révélé la complexité incroyable de la cellule, montre que l'apparition d'une telle structure via des coïncidences est impossible. De plus, même au début du 21ème siècle, beaucoup de secrets de la cellule n'ont toujours pas été découvert par la science moderne. Très loin de l'apparition d'une cellule par coïncidence, une cellule vivante, voire même une cellule artificielle, ne peut être produite dans les laboratoires équipés de la technologie la plus développée, même avec les efforts des scientifiques experts.

Ainsi, chaque cellule vivante nous mène à une conclusion définitive et indiscutable : elle a du apparaître comme le résultat de la création d'Allah, Qui possède une puissance et une intelligence infinies : tout est le travail de Sa connaissance et de Son art sans égal.

Dans cette section l’étude de l’apparition des cellules vivantes, qui n'a pu apparaître par hasard ne sera pas examiné en détail. Le sujet fondamental dans ce livre est que des plantes conçues sans défauts n'ont pas pu se développer à partir d'une seule cellule de bactérie, via des coïncidences, comme l'affirme la théorie de l'évolution.

Les évolutionnistes affirment qu’à l'époque où la terre s'est formée, une cellule de bactérie est apparue par hasard, et qu'après plusieurs millions d'années, toutes les autres créatures vivantes sont apparues à partir de cette cellule, les oiseaux, les insectes, les tigres, les chevaux, les papillons, les serpents, les écureuils etc. De la même manière, les évolutionnistes affirment que les variétés innombrables de plantes sont aussi apparues à partir de la même cellule de bactérie. Dans cette section, la fausseté de ces affirmations, et le fait qu'elles sont basées sur l'imagination et ne sont donc pas scientifiques, seront examinés.

Dans le scénario de l'évolution des plantes, on affirme que la première cellule végétale s'est développée à partir d'une cellule "primitive" qui est une cellule de bactérie (cellule procaryote) pouvant soi-disant faire de la photosynthèse. Avant de parler de l'invalidité de cette affirmation, examinons si une cellule de bactérie est "primitive", comme l'affirment les évolutionnistes, ou non.

Est-ce que les bactéries, que la théorie de l'évolution
considère comme primitives, le sont réellement ?

Les bactéries sont de minuscules êtres vivants, d'une longueur d'un micromètre (un millième de millimètre), et ne contiennent pas de structures à part une membrane cellulaire et un brin d'ADN. On peut considérer qu’ils ont une structure plus simple que celle des autres êtres vivants. Cela ne veut pas dire que les bactéries sont des formes primitives de la vie. A l'intérieur de ces cellules minuscules ont lieu d'importants événements biochimiques qui permettent à la vie sur terre de continuer. Les bactéries jouent des rôles très importants dans le fonctionnement du système écologique mondial. Par exemple, certaines espèces de bactéries démantèlent le reste des plantes et des animaux morts, et les transforment en substances chimiques basiques utilisables par les organismes vivants. Certaines augmentent la fertilité du sol. Elles exécutent également des fonctions comme la transformation de lait en fromage, la production d'antibiotiques contre des bactéries nuisibles, et la synthèse de vitamines.

Ce ne sont que quelques unes des innombrables tâches menées par les bactéries. Bien que les cellules des bactéries qui exécutent tout cela semblent être simples, mais au contraire elles ne le sont pas. Une bactérie a environ 2.000 gènes. Chaque gène est constitué d'environ 1.000 lettres (liens). Ainsi, l'ADN de la bactérie doit avoir une longueur d'au moins 2 millions de lettres. Qu'est-ce que cela signifie ? Selon ce calcul, l'information dans l'ADN d'une bactérie est équivalente à 20 romans moyens, chacun étant constitué de 100.000 mots.64


Les cellules procaryotiques, dont on peut voir ici un spécimen sur un plan, sont des cellules qui ressemblent à des bactéries et disposant de quelques organelles. Il est assurément impossible que tous les êtres vivants ont évolué à partir d’une cellule aussi simple, comme le prétendent les évolutionnistes.

Le moindre changement dans l'information du code ADN d'une bactérie serait mortel car il endommagerait le système entier de la bactérie. Comme on le voit, une seule faute dans le code génétique d'une bactérie signifie que tout son système est bancal. En d'autres mots, cela signifie que la bactérie ne peut pas vivre et donner naissance à d'autres générations. Cela endommagerait un lien important dans la chaîne d'équilibres écologiques et tous les équilibres dans le monde des êtres vivants en seraient bouleversés. Quand toutes ces caractéristiques complexes sont présentes à l'esprit, il est évident que les bactéries ne sont pas des cellules primitives comme l'affirme la théorie de l'évolution. De plus, l'évolution des bactéries en cellules animales et végétales (cellules eucaryotes), comme dans l'affirmation des évolutionnistes, contredit toutes les lois biologiques, physiques et chimiques. Bien qu'ils aient pleinement conscience de cette impossibilité, les défenseurs de la théorie de l'évolution ne renoncent pas à défendre cette théorie, qu'ils ont inventée à partir de leur propre désespoir. Même ainsi, ils ne peuvent parfois s'empêcher de parler de l'invalidité de la théorie. Par exemple, le Professeur Ali Demirsoy, admet que les cellules de bactéries, qui sont supposées être primitives, ne peuvent se transformer en cellules eucaryotes :

Une des plus difficiles étapes à expliquer scientifiquement dans l'évolution est comment des organites et des cellules complexes se sont développés à partir de ces créatures primitives. Aucune forme de transition n'a été trouvée entre ces deux formes. Les êtres mono et multicellulaires portent toute cette structure compliquée, et aucun être ou groupe n'a été trouvé avec des organites d'une construction plus simple, ou qui sont plus primitifs. En d'autres thermes, les organites se sont développés tout d'un coup. Ils n'ont pas de formes simples et primitives.65

La question : "Qu'est-ce qui encourage le scientifique évolutionniste, le professeur Ali Demirsoy, à faire un tel aveu ?" peut venir à l'esprit. La réponse à cette question peut être donnée assez clairement en examinant les grandes différences structurelles qui existent entre les cellules de bactéries et de plantes :

1. Tandis que les parois des cellules bactériennes sont formées de polysaccharides et de protéines, les parois des cellules végétales sont formées de cellulose, une structure totalement différente.

2. Tandis que les cellules végétales possèdent plusieurs organites, recouverts de membranes et possédant des structures très complexes, les cellules bactériennes n'ont pas d'organites caractéristiques. Dans les cellules de bactérie se trouvent uniquement de minuscules ribosomes qui se déplacent librement. Mais les ribosomes des cellules végétales sont plus grands et sont attachés à la membrane cellulaire. De plus, la synthèse de protéines se déroule suivant des manières différentes dans les deux types de ribosomes.66

3. La structure de l'ADN dans les cellules végétales et bactériennes est différente.

4. La molécule d'ADN dans les cellules végétales est protégée par une membrane à double couche, tandis que l'ADN des bactéries reste libre dans la cellule.

5. La molécule d'ADN des bactéries ressemble à une boucle fermée ; en d'autres mots, elle est circulaire. Chez les plantes, la molécule d'ADN est linéaire.

6. Il y a relativement peu de protéines dans la molécule d'ADN des bactéries, mais chez les plantes, la molécule d'ADN est reliée d'une extrémité à l'autre par des protéines.

7. L'ADN des bactéries porte l'information qui appartient à une seule cellule, mais chez les plantes l'ADN porte l'information relative à toute la plante. Par exemple, toutes les informations concernant un arbre fruitier, à savoir les racines, la tige, les feuilles, les fleurs et les fruits, se retrouvent séparément dans l'ADN du noyau d'une seule cellule.

8. Certaines espèces de bactéries sont photosynthétiques, en d'autres mots, elles exécutent la photosynthèse. Mais contrairement aux plantes, dans ces bactéries photosynthétiques (par exemple la cyanobactérie), il n'y a pas de chloroplaste qui contient chlorophylle et de pigments photosynthétiques. Ces molécules sont plutôt cachées dans diverses membranes tout autour de la cellule.

9. Les structures biochimiques des ARNm dans les cellules de bactérie et dans les cellules de plantes/d'animaux sont très différentes les unes des autres.67

L'ARNm, ou ARN messager, est peut-être le plus important des trois types d'ARN. L'ADN ne synthétise pas directement des protéines mais des molécules d'ARNm, qui contiennent l'information nécessaire pour la production de chaînes d'acides aminés. Quand cette information contenue dans les ARNm atteint les zones adéquates, des protéines sont produites à partir des blocs de fabrication que sont les acides aminés.

L'ARN messager joue un rôle vital pour la cellule. Mais bien que l'ARN messager assume le même rôle vital dans les cellules procaryotes (bactéries) et dans les cellules eucaryotes (comprenant les plantes et les animaux), leur structure biochimique est différente. Un article de J. Darnell publié dans Science dit :

Les différences dans la biochimie de la formation d'ARN messager chez les eucaryotes comparée aux procaryotes sont tellement grandes que cela suggère qu'une évolution séquentielle des cellules procaryotes aux cellules eucaryotes est très improbable.68

Les différences structurelles entre les cellules bactériennes et végétales, dont nous avons vu quelques exemples ci-dessus, mènent les scientifiques évolutionnistes dans une autre impasse. Bien que les cellules de plantes et de bactéries aient quelques aspects en commun, la plupart de leurs structures sont très différentes les unes des autres. En fait, puisqu'il n'y a pas d'organites entourés de membranes ou de cytosquelette (le réseau interne de protéines filaments et de microtubules) dans les bactéries, la présence de plusieurs organites et d'organisations très complexes chez les cellules végétales invalide totalement l'affirmation que les cellules végétales auraient évolué à partir de cellules de bactéries.

Le biologiste Ali Demirsoy admet cela en disant "Des cellules complexes ne se sont jamais développées à partir de cellules primitives par un processus d'évolution."69

L'invalidité des affirmations des évolutionnistes sur ce sujet

Bien qu'il soit définitivement impossible que les cellules de plantes aient évolué à partir d'une cellule de bactérie, les scientifiques évolutionnistes ont essayé d'ignorer ce fait et ont mis en avant un grand nombre d'hypothèses discutables. Mais des expériences ont renversé ces hypothèses. La plus populaire de ces hypothèses est l'hypothèse "endosymbiotique".

Cette hypothèse a été mise en avant par Lynn Margulis en 1970 dans son livre The Origin of Eukaryotic Cells. Dans ce livre, Margulis affirme qu’à part leurs vies communautaires et parasitiques, les bactéries se sont transformées en cellules végétales et animales. Selon cette théorie, les cellules végétales sont apparues quand une bactérie photosynthétique fut avalée par une autre bactérie. La bactérie photosynthétique a évolué à l'intérieur de la cellule mère pour devenir un chloroplaste. Pour finir, les organites aux structures hautement complexes comme le noyau, l'appareil de Golgi, le réticulum endoplasmique et les ribosomes, ont évolué d'une manière ou d'une autre. Ainsi, la cellule végétale vit le jour.

Comme vu, cette théorie des évolutionnistes n'est qu'une pure fantaisie. En dépit de sa nature de conte de fées, il était essentiel, d'un point de vue évolutionniste, que ce scénario soit mis en avant ; les évolutionnistes doivent être capables d'expliquer comment les réactions les plus vitales, comme la photosynthèse, sont apparus dans le monde vivant, dans une structure aussi compliquée qu'une cellule végétale. Cette théorie de Margulis apparaissait plus utile que les autres affirmations, car elle était basée sur une caractéristique que la cellule possède. Pour cette raison, beaucoup de scientifiques évolutionnistes ont vu la thèse de Margulis comme un moyen d'échapper à l'impasse dans laquelle ils se trouvaient.

Les évolutionnistes ont défendu cette théorie sur la base d'une caractéristique des cellules végétales prise en compte isolément, sans considérer la cellule entière, et qui a été très utile pour tromper les gens qui ne possèdent pas beaucoup d'informations sur le sujet. Sans surprise, cela a été critiqué par les scientifiques qui ont mené d'importantes recherches sur le sujet : nous pouvons citer D. Lloyd, M. Gray et W. Doolittle, et R. Raff et H. Mahler comme exemples.70

L'hypothèse endosymbiotique est basée sur le fait que les mitochondries des cellules animales et les chloroplastes des cellules végétales contiennent leur propre ADN, séparé de l'ADN présent dans le noyau de la cellule mère. Sur cette base, il est suggéré que les mitochondries et les chloroplastes étaient autrefois des cellules indépendantes, vivant librement. Cependant, quand on examine les chloroplastes en détail, on peut voir que cette affirmation est fausse. Les points qui invalident l'hypothèse endosymbiotique de Margulis sont les suivants :

1. Si les chloroplastes avaient été engloutis par une grosse cellule quand, dans le passé, c'était des cellules indépendantes, cela aurait eu une seule conséquence : ils auraient été digérés par la cellule mère et utilisés comme nourriture. Cela doit se passer ainsi, car même si nous supposons que la cellule mère en question a ingéré une telle cellule de l'extérieur par erreur, au lieu de l'avaler intentionnellement comme nourriture, les enzymes digestives de la cellule mère l'auraient détruites. Bien sûr, certains évolutionnistes ont contourné cet obstacle en disant que "les enzymes digestives ont disparu". Mais c'est une contradiction évidente, car si les enzymes digestives de la cellule avaient disparu, la cellule serait alors morte de faim.

2. Supposons une nouvelle fois que l'impossible soit survenu et que la cellule dont on affirme qu'elle est l'ancêtre des chloroplastes ait été avalée par la cellule mère. Dans ce cas nous sommes confrontés à un autre problème : le schéma de tous les organites à l'intérieur de la cellule sont encodés dans l'ADN. Si la cellule mère devait utiliser les autres cellules qu'elle avale en tant qu'organites, il serait alors nécessaire que toute l'information les concernant soit déjà présente et encodée dans son ADN. L'ADN des cellules avalées devrait posséder des informations concernant la cellule mère. Il n'est pas seulement impossible qu'une telle situation survienne, mais les compléments d'ADN appartenant à la cellule mère et à la cellule avalée devraient être compatibles l'un avec l'autre par la suite, ce qui est aussi impossible.

3. Il y a une grande harmonie dans la cellule, qui ne peut pas être expliquée par des mutations aléatoires. Il y a plus qu'un seul chloroplaste et une seule mitochondrie dans la cellule. Leur nombre augmente et diminue en fonction du niveau d'activité de la cellule, comme pour tous les autres organites. L'existence d'ADN dans le corps de ces organites est aussi utilisée dans la reproduction. Pendant que la cellule se divise, les nombreux chloroplastes se divisent également, et la division cellulaire se déroule en moins de temps et d'une manière plus rapide.

4. Les chloroplastes sont des générateurs d'énergie d'une importance absolument vitale pour la cellule végétale. Si ces organites ne produisaient pas d'énergie, beaucoup de fonctions de la cellule ne marcheraient pas, ce qui signifierait la mort de la cellule. Ces fonctions qui sont tellement importantes pour la cellule ont lieu avec les protéines synthétisées dans les chloroplastes. Mais l'ADN des chloroplastes n'est pas suffisant pour synthétiser ces protéines. La plus grande partie des protéines est synthétisée en utilisant l'ADN parent dans le noyau cellulaire.71

Alors que la situation prévue par l'hypothèse endosymbiotique se produit via un processus d'essais et d'erreurs, quels effets cela aurait-il sur l'ADN de la cellule mère ? Comme on l'a vu, un changement dans l'ADN ne résulte absolument pas en un gain pour cet organisme ; au contraire, une telle mutation serait certainement nuisible. Dans son livre, The Roots of Life, Mahlon B. Hoagland explique cette situation :

Vous vous rappellerez que nous avons appris qu'un changement dans l'ADN d'un organisme lui est pratiquement toujours préjudiciable ; c'est-à-dire que cela mène à une capacité réduite de survie. Par analogie, des ajouts aléatoires de phrases aux œuvres de Shakespeare ne vont sûrement pas les améliorer ! … Le principe selon lequel les changements dans l'ADN sont nuisibles en vertu des chances réduites de survie s'applique, que ce changement soit causé par une mutation ou par quelque gène étranger que nous lui ajoutons délibérément.72

Les affirmations avancées par les évolutionnistes ne sont pas basées sur des expériences scientifiques, car l'engloutissement d'une bactérie par une autre n'a jamais été observé. Le scientifique évolutionniste P. Whitfield décrit la situation de cette manière :

L'endocytose des procaryotes est le mécanisme cellulaire sur lequel la totalité du S.E.T (Théorie Endosymbiotique) repose. Si un procaryote ne peut en engloutir un autre, il est difficile d'imaginer comment l'endosymbiose a pu se mettre en place. Malheureusement pour Margulis et le S.E.T., aucun exemple moderne d'endocytose ou d'endosymbiose chez les procaryotes n'existe…73

L'origine de la photosynthèse

En fait, toutes les impossibilités que nous avons examinées jusqu'ici sont suffisantes pour prouver l'invalidité du scénario de l'évolution des plantes. Mais une simple question sera aussi suffisante pour que toutes les affirmations des évolutionnistes s'écroulent sans avoir besoin de toutes ces explications :

Comment le procédé de la photosynthèse, dont rien ne lui ressemble dans le monde entier, est-il apparu ?

Selon la théorie de l'évolution, afin d'exécuter la photosynthèse, les cellules végétales ont avalé des bactéries qui pouvaient photosynthétiser et se sont ensuite transformées en chloroplastes. Donc comment ces bactéries ont-elles appris à mener un processus aussi compliqué que la photosynthèse ? Comme avec toutes les autres questions, la théorie de l'évolution n'a pas de réponse scientifique à donner. Regardez comment une publication évolutionniste répond à la question :

L'hypothèse hétérotrophe suggère que les premiers organismes étaient des hétérotrophes qui se nourrissaient d'une soupe de molécules organiques dans l'océan primitif. Au fur et à mesure que les premiers hétérotrophes consommaient les acides aminés disponibles, ainsi que les protéines, les lipides et les sucres, cette soupe nutritive s'est appauvrie et n'a pas pu supporter plus longtemps la population croissante d'hétérotrophes… Les organismes qui pouvaient utiliser une autre source d'énergie auraient possédé un grand avantage. Et il faut considérer que la Terre était (et continue à être) inondée d'énergie solaire qui est constituée de différentes formes de radiations. Les radiations ultraviolettes sont destructives, mais la lumière visible est riche en énergie et non destructive. Ainsi, comme les composés organiques devenaient progressivement de plus en plus rares, une capacité déjà présente à utiliser la lumière visible comme source alternative d'énergie a pu permettre que de tels organismes et leurs descendants survivent.74

Le livre, Life on Earth, une autre source évolutionniste, essaie d'expliquer l'émergence de la photosynthèse de cette façon :

Les bactéries se nourrissaient initialement des divers composés de carbone qui avaient pris tant de millions d'années à s'accumuler dans les mers primordiales. Mais au fur et à mesure qu'elles prospéraient, cette nourriture a du se raréfier. La moindre bactérie qui pouvait exploiter une source différente de nourriture aurait été évidemment privilégiée, et finalement certaines l'ont fait. Au lieu de prendre la nourriture toute prête dans leur environnement, elles ont commencé à fabriquer la leur en leur sein, en tirant l'énergie nécessaire du soleil.75

Ces fantaisies imaginaires, pareilles aux contes de fée, dépassent complètement les limites de l'intelligence et de la science. La signification de ces phrases apparaîtra dans la lumière de l'intelligence et de la science.

Tout d'abord, la fin inévitable de n'importe quel être vivant sans nourriture est la mort. Le seul variable est le temps durant lequel chaque être vivant peut survivre à la faim. Après cette dernière pendant un certain temps, toutes les fonctions de chaque être vivant commencent à cesser, car ils ne peuvent obtenir d'énergie en brûlant de la nourriture. Toute personne pour se rendre compte de cette vérité et peut la comprendre à travers de simples observations, mais les scientifiques évolutionnistes s'attendent à ce qu'un être vivant, dont chaque fonction s'est arrêtée, puisse développer une nouvelle méthode d'alimentation. Ils croient qu'ils peuvent développer un tel système et ensuite "commencer à le produire" dans leur propre corps. Si ces scientifiques évolutionnistes mènent une expérience et attendent ce résultat, la conséquence est claire : les bactéries mourront rapidement.

Un autre problème auquel les scientifiques évolutionnistes, qui s'attendent à ce que des bactéries produisent leur propre nourriture, font face est la difficulté de la tâche. Dans les sections précédentes, nous avons souligné que la photosynthèse dépend de systèmes très complexes. De tous les processus connus dans le monde, c'est réellement le plus compliqué ; les grandes lignes de ce système n’ont pas encore été découvertes, et plusieurs étapes sont aujourd’hui un mystère pour l'homme.

C'est ce que les scientifiques évolutionnistes attendent d'une bactérie mourante : qu'elle développe ce procédé –qui n'a pas été reproduit artificiellement même dans des réacteurs avec la technologie la plus développée.

L'un des aveux les plus frappant qu'un événement aussi compliqué que la photosynthèse n'a pu évoluer au fil du temps est de nouveau fait par le professeur Ali Demirsoy :

La photosynthèse est un événement plutôt compliqué, et il semble impossible qu'il soit apparu dans un organite à l'intérieur d'une cellule, car il est impossible que toutes ses étapes soient apparues toutes d'un seul coup, et leur apparition séparée n'aurait servie à rien.76

Une autre confession sur ce sujet vient de l'évolutionniste Hoimar Von Ditfurth. Dans son livre, Im Anfang War Der Wasserstoff (Au commencement était l'hydrogène), Von Ditfurth dit que la photosynthèse est un processus impossible à apprendre :

Aucune cellule ne possède la faculté "d'apprendre" un procédé au sens propre du terme. Il est impossible qu'une cellule obtienne la capacité de mener des fonctions comme la respiration ou la photosynthèse, ni lors de sa première apparition, ni plus tard dans la vie.77

Les ancêtres présumés des plantes terrestres : les algues

Selon les évolutionnistes, les algues, ou les mousses, sont les ancêtres des plantes terrestres, il est suggéré qu'elles aient évolué pour la première fois il y a 450 millions d'années à l'ère paléozoïque, mais les fossiles qui ont été découverts ces dernières années ont contredit les scénarios des évolutionnistes ainsi que leur arbre généalogique.

Les algues vertes sur la photo sont des organismes uni ou multicellulaires capables d’accomplir la photosynthèse.

Dans l'ouest de l'Australie en 1980, des récifs de fossiles âgés de 3,1 à 3,4 milliards d'années ont été trouvés.78 Ils sont constitués d'algues bleues vertes et d'organismes qui ressemblent à des bactéries. Cette découverte créa le pire chaos pour les évolutionnistes, car elle bouleverse leur arbre généalogique, selon lequel, les algues seraient apparues il y a 410 millions d'années à l'ère paléozoïque. Un autre point intéressant est que l'algue la plus ancienne et qui n’a jamais été découverte a exactement les mêmes structures complexes que les algues actuelles. Un scientifique qui mena une enquête sur le sujet a dit :

Les fossiles les plus anciens découverts à ce jour sont des objets fossilisés dans des minéraux qui appartiennent à l'algue bleue verte, âgés de plus de 3 milliards d'années. Quelque soit leur degré de primitivité, elles représentent toujours une forme de vie plutôt compliquée et organisée admirablement.79

A ce point, on doit se poser cette question aux évolutionnistes :

"Comment la théorie de l'évolution, qui affirme que d'innombrables formes de plantes terrestres ont évolué à partir d'algues sur une période de 100 à 150 millions d'années, explique-t-elle que les algues qui datent d'environ un milliard d'années ont exactement la même structure que les algues actuelles ?"

Les défenseurs de la théorie de l'évolution ignorent cette question et d'autres comme celle-ci, et essaient d'éviter la vérité.

Une autre impasse pour l'histoire de l'évolution à partir d'algues ou de mousses est de savoir si les algues procaryotes ont évolué à partir d'algues eucaryotes, ou l'inverse. Les évolutionnistes ne sont même pas d'accord entre eux sur se sujet. Ils n'arrivent pas à décider du type des algues. Il est utile d'examiner les types de cellules de manière générale.

Les évolutionnistes défendaient que la cellule eucaryotique de structure complexe fût issue de la cellule procaryotique simple visible en haut, et qu’ensuite elle forma des êtres vivants. Quand ils se sont rendus compte que cela n’était pas possible, ils commencèrent à défendre l’hypothèse contraire.

Les cellules procaryotes ressemblent aux bactéries, sans organites à l'intérieur d'elles. Tandis que les cellules eucaryotes sont des cellules animales et végétales, et ont plus de structures complexes que les cellules procaryotes. La théorie de l'évolution affirma d'abord que les cellules eucaryotes ont évolué à partir des procaryotes. Quand les évolutionnistes ont réalisé que c'était impossible, ils ont changé d'idées et ont commencé à soutenir le contraire, ces affirmations ne sont que de simples spéculations. L'embarras dans lequel se trouvent les évolutionnistes sur ce sujet est admit par Robert Shapiro, un évolutionniste. W. R. Bird qui écrivit :

Le postulat d'une transition entre les algues procaryotes et les algues eucaryotes a été remis en question, car la transition était "tellement pleine de confusion et de contradiction que les biologistes les plus modernes l'ont ignoré." Et elle fut abandonnée plus tard. La confusion est tellement grande que certains chercheurs ont proposé que les eucaryotes aient évolué en procaryotes, plutôt que l'inverse. La preuve fossile n'est pas plus claire. Il est évident que des fossiles procaryotes existent dans des rochers précambriens, "mais nous ne connaissons pas le moment ou les circonstances de leur apparition", note Shapiro.80

La revendication que les algues se sont déplacées sur la
terre et se sont transformées en plantes terrestres

Selon les dires des évolutionnistes, sous l'action des courants marins, les algues se sont accrochées aux rivages, et ont commencé à bouger vers l'intérieur des terres en se transformant en plantes terrestres. Examinons si cette supposition est proche de la vérité ?

Il y a de nombreux paramètres qui rendent impossible la vie de l'algue après qu'elle a échoué sur le rivage. Etudions ceux qui sont plus importants :

1. Le danger de l'assèchement : Pour qu'une plante qui vit dans l'eau soit capable de vivre sur terre, sa surface doit être protégée des pertes d'eau, sinon elle s'asséchera. Les plantes terrestres possèdent des systèmes spéciaux pour empêcher ce fait. Il y a des détails très importants dans ces systèmes. Par exemple, cette protection ne doit pas empêcher les gaz aussi importants que l'oxygène et le dioxyde de carbone de sortir et d'entrer librement dans la plante. En même temps, il est important que l'évaporation soit permise. Il est impossible que ce système soit formé par le hasard. Si une plante ne possède pas un tel système, elle ne peut pas attendre des millions d'années pour en développer un. Dans une telle situation, la plante s'asséchera rapidement et mourra. La très grande complexité de ces systèmes spéciaux démontre l'impossibilité que leur apparition soit le fait de coïncidences sur des millions, voire même des milliards d'années.

2. L'alimentation : Les plantes aquatiques prennent l'eau et les minéraux dont elles ont besoin directement dans l'eau. Pour cette raison, n'importe quelle algue qui essaye de vivre sur la terre ferme aura un problème de nourriture et ne pourra pas vivre.

3. La reproduction : Les algues, avec leur courte durée de vie, n'ont aucune chance de se reproduire sur terre, car, comme dans toutes leurs fonctions, elles utilisent l'eau pour disperser leurs cellules reproductrices. Donc, pour être capables de se reproduire sur terre, elles devraient posséder des cellules reproductrices multicellulaires, comme celles des plantes terrestres, qui sont recouvertes par une couche protectrice de cellules. En l'absence de ces dernières, n'importe quelle algue qui se retrouve sur terre sera incapable de protéger ses cellules reproductrices du danger.

4. Protection contre l'oxygène : N'importe quelle algue, arrivée sur la terre ferme, prenait jusqu'alors l'oxygène sous une forme décomposée. Selon les évolutionnistes, elles devraient prendre l'oxygène sous une nouvelle forme directement de l'atmosphère. Mais, sous des conditions normales, l'oxygène de l'atmosphère a un effet toxique sur les substances organiques. Les êtres vivants qui vivent sur terre possèdent des systèmes qui les empêchent d'être endommagés par cet effet, mais les algues sont des plantes aquatiques qui ne possèdent pas d'enzymes pour les protéger des effets néfastes de l'oxygène. Ainsi, en atteignant la terre ferme, il serait impossible qu'elles évitent ces effets. Elles ne peuvent pas non plus attendre le développement d'un tel système, car elles ne vivraient pas assez longtemps pour que cela arrive.

En analysant ces affirmations de la théorie de l'évolution, on s'aperçoit qu'elles défient toute logique. Par exemple, considérons l'environnement dans lequel vit une algue. L'eau qu'elles auraient quittée, selon les évolutionnistes, leur offre d'innombrables possibilités de survie. Par exemple, l'eau les protège et les isole d'une chaleur excessive et leur fournit les minéraux dont elles ont besoin. En même temps, elle leur permet de fabriquer leurs propres carbohydrates (sucres et amidon) à partir du dioxyde de carbone en absorbant la lumière dans la photosynthèse. En bref, l'eau est un environnement idéal pour l'algue, à la fois pour leurs caractéristiques physiques et pour les systèmes qui exécutent leurs fonctions. En d'autres mots, il n'y a aucune raison pour qu'une algue quitte l'eau, dans laquelle elle peut survivre confortablement, pour aller vivre sur la terre ferme étant donné que leurs structures ne sont pas adaptées à une telle vie.

On peut comparer cette situation à un être humain qui vit sur terre et qui essaye d'aller vivre sur une autre planète, alors qu'il a un environnement parfait pour vivre sur terre (une atmosphère, de la nourriture, la gravité et bien d'autres conditions) parfaitement adapté aux conditions de ce monde aujourd'hui, à partir du moment où il quitterait la terre pour aller sur une autre planète, il serait incapable de survivre. Il est impossible pour lui d'aller ailleurs comme pour l'algue de quitter l'eau et de commencer à vivre sur terre.

Face à ces vérités, la traditionnelle astuce des évolutionnistes est de suggérer la notion fantaisiste que les algues se sont adaptées à vivre sur terre, alors qu'il est clair pour n'importe qui que c'est une fantaisie de considérer qu'une algue puisse décider de vivre sur terre, en apportant tous les changements physiques adéquats dans ses propres structures, puis de se déplacer sur la terre. Il est impossible, même pour l'homme, l'être vivant le plus supérieur, qui possède une intelligence, une conscience et une volonté, d'apporter la moindre mutation dans son corps pour lui permettre de vivre dans un environnement différent. Par exemple, si un homme veut voler, il est inconcevable qu'il puisse développer des ailes, ou transformer ses poumons en branchies s'il veut vivre dans l'eau.

Les algues, n'ont pas d'intelligence, de volonté, de pouvoir de décision, de jugement ou de pouvoir d'évaluation afin d'apporter des changements à leur propre organisme ou de diriger la moindre intervention en elles, mais il est très intéressant de voir les évolutionnistes tomber dans cet illogisme lorsqu'ils attribuent toutes ces propriétés aux algues, dans l'intérêt de rester loyal à leur théorie, et au prix de paraître ridicule.

Comme vu, les algues n'ont aucune chance d'arriver sur la terre ferme et d'y vivre. Dès leur arrivée sur terre, elles ont besoin d'avoir plusieurs mécanismes qui fonctionnent parfaitement pour leur permettre d’y vivre, comme les plantes terrestres le font. Pour que ces mécanismes puissent apparaître, les plantes doivent posséder des informations sur eux, qui sont enregistrées dans leur propre ADN, dès le début. Le célèbre biologiste Georges Mendel au cours des expériences qu'il a mené sur des plantes à la fin des années 1800, a révélé les lois génétiques des êtres vivants et a découvert que les caractéristiques des plantes et d'autres êtres vivants sont transmises aux générations futures par les chromosomes. En d'autres termes, chaque espèce d'être vivant conserve ses propres caractéristiques dans son ADN, de génération en génération.

Enfin, la vérité qui en résulte est : quelque soit le temps qui passe, quelque soient les conditions, il est impossible qu'une algue se transforme en plante terrestre.

L'arbre généalogique imaginaire

L’arbre généalogique imaginaire d’une plante

Comme nous arrivons au dernier acte du scénario de l'évolution, nous rencontrons l'arbre généalogique imaginaire qui repose derrière toutes les impossibilités et les faits illogiques que nous avons vu jusqu'ici. Les plantes sont divisées par les évolutionnistes en 29 classes, et en groupes, et en relations ancêtres-descendants. Ils affirment que chaque groupe a évolué à partir d'un autre, et que les bactéries sont leur ancêtre commun. Les fleurs, les arbres et les fruits, dans toute leur diversité, sont les branches finales de cet arbre.

Il n'y a pas une seule série de fossiles pour prouver l'authenticité de la moindre branche de cet arbre généalogique qu’on peut voir dans tous les livres de biologie. Il y a des fossiles parfaits de nombreux êtres vivants dans le monde, mais aucun d'entre eux ne possède les caractéristiques d'un être intermédiaire entre une espèce et une autre. Ils appartiennent tous à des espèces complètement différentes, et n'ont aucun lien d'évolution entre eux. A propos des problèmes issus de ce fait, les évolutionnistes expriment leur vue comme suit :

Daniel Axelrod dit, dans son livre Evolution of the Psilophyte Paleoflora :

Il semble évident que notre carte phylétique ait besoin d'une révision importante.81

Chester A. Arnold était un professeur à l'Université Michigan qui mena des recherches sur les fossiles de plantes. A la page 334 de son livre Introduction to Paleobotany, il dit :

Les évolutionnistes des plantes ne sont pas seulement incapables d'expliquer la survenue apparemment abrupte des plantes florales vers une position dominante, mais ils ne peuvent pas non plus expliquer leur origine.82

Ranganathan, un autre évolutionniste dit dans son livre B. G. Origins :

Il n'y a pas de preuve d'animaux ou de plantes partiellement évolués dans les fossiles pour indiquer qu'une évolution a eu lieu dans le passé, et certainement aucune preuve d'animaux et de plantes partiellement évolués qui existe de nos jours pour indiquer qu'une évolution a lieu à l'heure actuelle.83

Chester A. Arnold énonce le fait suivant dans son livre mentionné ci-dessus :

Jusqu'à présent nous n'avons pas été capables de tracer l'histoire phylogénétique d'un seul groupe de plantes modernes depuis ses origines jusqu'à aujourd'hui.84

Dans son livre The Evolution of Flowering Plants, in the Evolution Life, Daniel Axelrod dit :

Le groupe ancestral qui a donné naissance aux angiospermes n'a pas encore été identifié dans les fossiles, et aucune angiosperme vivant ne pointe vers une telle alliance ancestrale.85

Un article intitulé "Les fossiles d'anciennes algues sont pourtant très complexes" dans le magazine Science News, révéla qu'il n'y a aucune différence entre les exemples de ce que les évolutionnistes appellent des algues modernes, et les algues qui vivaient il y a des milliards d'années.

Des algues bleues vertes et des fossiles de bactéries qui datent de 3,4 milliards d'années ont été trouvés dans des roches en Afrique du Sud. Plus intrigant, l'algue pleurocapsalean apparaît pratiquement identique aux algues pleurocapsalean modernes au niveau de la famille et peut-être au niveau générique.86

Toutes les déclarations ci-dessus viennent d'experts et portent le même message : il n'y a pas un seul fossile de plante avec des organes ou des systèmes à moitié formés : il n'y a aucune preuve qu'une plante est l'ancêtre d'une autre. Pour cette raison, les arbres généalogiques évolutionnistes sont le fruit de l'imagination et n'ont aucune base scientifique. Si les fossiles que nous possédons sont analysés sans préjugés, la vérité de la création apparaît clairement. Le professeur évolutionniste Dr. Eldred Corner de l'Université de Cambridge admet ainsi cette situation :

Je pense toujours que, pour une personne sans préjugés, les fossiles de plantes penchent en faveur d'une création spéciale. Si, cependant, une autre explication pouvait être trouvée pour cette hiérarchie de classification, cela sonnerait le glas de la théorie de l'évolution. Pouvez-vous imaginer comment une orchidée, un nénuphar et un palmier sont apparus à partir du même ancêtre, et avons-nous la moindre preuve pour cette hypothèse ? Les évolutionnistes doivent préparer une réponse, mais je pense que la plus grande part de celle-ci se brisera avant même d'investiguer.87

Bien qu'étant un évolutionniste, Eldred Corner ne peut se retenir de faire cet aveu. Bien sûr qu'il est impossible que d'innombrables variétés de plantes apparaissent à partir d'une seule plante. Toutes les plantes possèdent des caractéristiques particulières à leur propre espèce. Leurs couleurs, goûts, formes et leurs méthodes de reproduction sont toutes différentes les unes des autres. En plus de ces différences, les plantes d'une même espèce possèdent les mêmes caractéristiques quelque soit leur implantation dans le monde. Des pastèques sont partout des pastèques, leur couleur, goût et odeur sont tout le temps les mêmes. Les roses, les fraises, les œillets, le tilleul, les bananes, les ananas, les orchidées, en bref toutes les plantes de la même espèce possèdent les mêmes caractéristiques n'importe où dans le monde. Partout, les feuilles possèdent les mécanismes qui permettent d'exécuter la photosynthèse. Il est impossible que ces mécanismes soient apparus par le fait de coïncidences, comme l'affirme les évolutionnistes. Dire que les mêmes coïncidences ont affecté tous les endroits du monde, comme le font les évolutionnistes, n'est pas scientifique.

Tout cela nous amène à une seule conclusion. Les plantes ont été créées, tout comme tous les êtres vivants. Elles ont possédé les mêmes mécanismes complets dès leur apparition. Des termes comme "le développement au cours du temps", "des changements liés aux coïncidences" et "des adaptations survenant à cause des besoins", que les évolutionnistes emploient dans leurs affirmations, servent uniquement à souligner leur défaite et n’ont aucune signification scientifique.

Les fossiles qui prouvent la vérité de la création
Les fossiles d’âge dévonien (408-306 millions d'années)

Lorsqu'on regarde les fossiles de cette période, on s'aperçoit qu'ils possèdent beaucoup de caractéristiques de plantes de notre époque. Par exemple, les stomates, les cuticules, les rhizomes et les sporanges sont des structures trouvées dans leurs feuilles.88 Une plante terrestre doit être complètement protégée du danger de l'assèchement si elle doit vivre sur la terre ferme. La cuticule est une structure cireuse qui recouvre les tiges, les branches et les feuilles pour protéger les plantes de l'assèchement. Si une plante ne possède pas de cuticule, elle ne peut attendre qu’une cuticule se développe, comme l'affirment les évolutionnistes. Si une plante possède une couche de cuticule elle vit, sinon elle s'assèche et meurt. La différence est à ce point importante. Toutes les structures qu'une plante possède sont d'une importance vitale, tout comme le cuticule. Pour qu'une plante vive et se reproduise, elle doit posséder des systèmes qui fonctionnent parfaitement, comme aujourd'hui. De ce point de vue, toutes les plantes fossilisées qui ont été retrouvées et toutes celles qu’on trouve aujourd'hui confirment qu'elles possédaient les mêmes structures qui fonctionnent parfaitement depuis leur apparition jusqu'à nos jours.

Les fossiles de période carbonifère (360-286 millions d'années)

La caractéristique la plus importante de la période carbonifère est qu’il y a beaucoup de fossiles qui ont été retrouvés et qui datent de cette époque. Il n'y a aucune différence entre les espèces de plantes de cette période et les plantes qui vivent aujourd'hui. La diversité soudainement révélée dans les fossiles met les évolutionnistes dans une autre position difficile, car, tout d'un coup, des espèces de plantes sont apparues, toutes possédant des systèmes parfaits.

Les évolutionnistes ont trouvé une solution pour sortir de ce dilemme en inventant un terme qui s'accorde avec l'évolution, et c'est l’"explosion évolutionniste". Bien sûr, appeler ce phénomène "l'explosion évolutionniste" ne résout aucun des problèmes des évolutionnistes. Ce phénomène laissa même le fondateur de la théorie, Charles Darwin, abasourdi, et il admit la chose suivante :

Rien n'est plus extraordinaire dans l'histoire du royaume végétal, il me semble, que le développement apparemment très soudain ou abrupte de plantes plus avancées.89

Comme on le voit dans tous ces fossiles de plantes, il n'y a aucune différence de forme ou de structure entre les plantes actuelles et celles qui vivaient des centaines de millions d'années auparavant.

Les plantes exécutaient la photosynthèse il y a des milliards d'années de cela, comme elles le font aujourd'hui. Elles possédaient des systèmes hydrauliques assez puissants pour fissurer du béton, des pompes capables de transporter l'eau absorbée du sol à plusieurs mètres de hauteur, et des usines chimiques produisant de la nourriture pour les créatures vivantes. Allah, le Seigneur de tous les mondes, Qui les a créées, et le fait toujours. Même en utilisant les moyens les plus avancés offerts par la technologie moderne, il est impossible pour l'homme, qui essaye de comprendre ces miracles de la création dans les plantes, de créer la moindre espèce de plante à partir de rien.

Allah attire notre attention sur cette vérité dans la sourate an-Naml :

N'est-ce pas Lui Qui a créé les cieux et la terre et qui vous a fait descendre du ciel une eau avec laquelle Nous avons fait pousser des jardins pleins de beauté. Vous n'êtes nullement capables de faire pousser de tels arbres. Y a-t-il donc une autre divinité avec Allah ? Non, mais ce sont des gens qui Lui donnent des égaux. (Sourate an-Naml, 60)


Lepidodendron

Le lepidodendron est une plante qui a existé il y a 345 à 270 millions d’années. Ses tiges fossilisées (ci-dessus) montrent qu’elles étaient couvertes de feuilles, en raison des traces laissées sont clairement visibles, même les endroits où les faisceaux vasculaires passaient de la queue vers la tige de la feuille sont visibles au centre des traces en forme de losange. 90

Psilophyton

Cette plante qui existait il y a 395 à 360 millions d’années avant notre ère n’a pas de feuilles. Comme on peut le voir sur le fossile, c’était une plante vasculaire dont les branches se subdivisaient en dichotomie, mais présentaient également des ramifications latérales.
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Annularia

Les restes fossiles des feuilles de la famille des Calamitaceae. Les feuilles sont soit ovales soit en forme de lance.
Cette espèce était commune aux Etats-Unis, Canada, en Chine et en Europe pendant le carbonifère. Elle était également répandue en Russie et en Chine durant la période permienne, et en Patagonie durant le paléozoïque supérieur. Le spécimen photographié provient du carbonifère italien.92

CALAMITES

Cette espèce est relativement répandue entre la moitié du carbonifère à la période permienne supérieure (il y a 300 à 250 millions d’années). Elle est estimée avoir poussé jusqu’à vingt mètres de haut.93

SENFTENBERGIA

La spécificité de cette plante tient à la présence de feuilles composées de pinnules attachées à la tige principale. La Senftenbergia plumosa ici représentée en photo était une plante de l’ère carbonifère allemande (il y a 300 millions d’années).94

SPHENOPTERIS

Cette plante fossile présentait une structure complexe, notamment au niveau des feuilles qui, de l’extérieur, semblent identiques aux plantes d’aujourd’hui. Le spécimen sur la photo appartient au carbonifère allemand.95

NEUROPTERIS

Voici un fossile de feuilles de l’espèce Neuropteris qui était une plante ayant vécu à l’ère carbonifère supérieure (il y a 280 millions d’années). Elle est très commune dans les strates d’Europe et d’Amérique du Nord. Le spécimen en photo appartient à l’espèce N. gigantea fut découvert dans une couche pennsylvanienne à Mazon Creek, dans l’Illinois.96

FOSSILES D’AUTRES PERIODES

BARAGWANATHIA

Le Baragwanathia est l’une des plus anciennes plantes vasculaires terrestres. Elle avait des pores et des tissus conducteurs. Ces caractéristiques ne les rendent pas différentes des plantes d’aujourd’hui. Ses branches avec des feuilles mesuraient jusqu’à 28 centimètres de long et 1 à 2 centimètres de large. L’axe principal était divisé en deux axes secondaires. Cette plante appartenait à une strate du silurien supérieur (il y a 400 millions d’années).98

ZAMITES

Ce genre est utilisé pour classer les restes fossiles des frondes de cycadale. Ces feuilles distinctives en forme de plume, sont composées d’un axe central d’où émergent deux rangées de feuilles allongées. On peut voir qu’il n’y a aucune distinction entre les frondes de cycadale d’aujourd’hui et celles, comme sur la photo, qui datent du jurassique inférieur (il y a 190 millions d’années) et découvertes à Osteno en Lombardie (Italie).99


Il n’y a pas de différence entre ce fosilse de lypocopodiopsida et le spécimen actuel.

Le fruit d’un arbre de nipa est comparé ici à un fruit de nipa fossilisé plus petit datant de l’éocène. Le nipa est un palmier sans pied qui pousse aujourd’hui le long des côtes tropicales ou des rivières proches de la côte. On peut voir que le fruit n’a subi aucun changement.101

Dans cette comparaison on peut voir la structure complexe des feuilles inchangées de l’érable.